Muffin' Article présentation, explication et tout le tra la la ... Muffin'

Muffin'            Article présentation, explication et tout le tra la la ...        Muffin'
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Parce que rien n'est important


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Andreas
Bill
Cary
Lillie
Maurinne
Nine
Tom



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La vie est faite de rencontres, d'obstacles et d'évènements.
Certains sont durs à surmonter, on a tous nos petits secrets.

On est jeune, incertain, plein de rêve mais le coeur lourd.
On veut s'évader, on veut vivre.

Dans la vie, on rencontre des gens, qui, sans qu'on le sache,
joueront un rôle important dans notre existence.
Et puis, il y a des gens que l'on préfère oublier.

Et si l'on ajoute à çà les sentiments ;
l'amitié qui crée des liens étroits,
l'amour qui nous plonge toujours dans des situations complexes,
la tristesse du passé qu'on essaye d'oublier, et la haine.
La Haine.

Certaines personnes sont tellement haineuses,
qu'elles peuvent rapidement faire de votre vie un véritable cauchemar ...

Mais Andreas, Bill, Cary, Lillie, Nine et Tom l'ignorent,
et quand ils le découvriront, il sera trop tard ...
et il faudra prendre en compte ses choses qui n'avaient,
jusque là, pas grandes importances.




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Première Fanfic,
J'espère qu'elle vous plaira ! =)

Fic Yaoi Twincest
Donc Homophobe DEHORS !!
Pour les Lemon, je sais pas encore
Mais si oui, vous serze prévenue en début de Chap'

Je VEUX votre avis
A la fin de chaque chapitre !!

Pub & Questions
Sur CET article

Pour être averti de la suite,
Je préviens par Hotmail,
Donc, voici l'adresse :
Fic-of-Muffin@hotmail.fr




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# Online seit Samstag, 19. Januar, 2008 um 08:35

Geändert am Samstag, 21. Juni, 2008 um 18:08

Muffin' Chapitre 1 Muffin'

Muffin'      Chapitre 1             Muffin'
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Chapitre 1



Lillie n'était pas méchante, et elle n'avait pas un mauvais caractère, mais si il y avait une chose qu'elle détestait plus que tout, c'était bien le jour de la rentrée. D'abord, le jour de la rentrée annonçait toujours la fin des grandes vacances ; déprimant. Ensuite, la journée de la rentrée, on la passait, la plupart du temps à regarder désespérément l'aiguille de l'horloge, qui, décidément, avançait trois fois moins vite que d'habitude ; passionnant. Mais le pire, c'était quand on était nouveau. Déjà, il fallait s'adapter, se trouver un groupe, mais pour faire tout çà, il fallait donner bonne impression, être comme tout le monde, suivre la mode sans broncher. Et malheureusement, c'était la deuxième chose que Lillie détestait le plus au monde.

En plus, il pleuvait.

Lillie était là, assise à la table de la cuisine, l'estomac douloureux. Elle regardait les gouttes d'eau couler le long de la vitre sale, refusant de manger les céréales qui étaient devenu de la bouilli à force de tremper dans le lait chaud. Elle regarda désespérément l'horloge (encore une), mais l'heure n'avançait pas plus. Tant pis, elle perdrait du temps dans la salle de bain.

Elle sortit donc de la cuisine, abandonnant à son triste sors le lait froid. Elle attrapa un tee-shirt blanc et un vieux jean dans son armoire. S-I-M-P-L-I-C-I-T-E. En plus elle n'était pas d'humeur. A l'aide du miroir de la salle de bain et d'un bon pot de font de teint, elle tenta de masquer ses tâches de rousseur. Mais il en restait encore. Elle haussa les épaules. Après tout, c'était pas si moche les tâches de rousseur. Elle cerna ensuite ses yeux bleus tirant sur le violet de noir. Mais maintenant, il restait un problème majeur : ses cheveux. Lâchés ? Lâchés et lissés ? Attachés et lissés ? Attachés ? Tresses ? Couettes ? Elle essaya plusieurs coiffures quand elle se rendit compte qu'elle était en retard. Elle attacha rapidement sa longue chevelure ondulés avec un pic chinois. Des boucles rousses retombèrent sur son visage. D'un geste rapide, elle les replaça derrière son oreille.

Lillie descendis les escaliers quatre à quatre. Sa mère venait de se lever, elle était encore un peu shootée par les somnifères.

« Ah ! Lillie ! Tu tombes bien ! Tu pourra penser à ...
_ Ch'uis en r'tard ! »


Elle attrapa son sac en bandoulière violet qu'elle avait préparé la veille et claqua la porte derrière elle. Des cris de bébé retentirent. Elle avait réveillé Dan.
Elle fit marche arrière, ouvrit la porte, lança un

« Désolée ! »

Et parti enfin pour le lycée. Il avait arrêter de pleuvoir et le soleil pointait le bout de son nez. Elle huma une dernière fois le doux parfum de l'été et se mit en route.

Après quinze minutes de marche, elle arriva enfin devant le lycée. C'était un grand bâtiment ancien fait de brique rouge. Son authenticité ne masquait pas le fait qu'il avait été rénové. Un flot d'élève franchissaient le portail en fer. Certains riaient, d'autre se retrouvaient après deux mois de séparation. Lillie n'aimait pas cette ambiance, elle n'y était pas à sa place. Elle regarda sa montre. Il lui restait encore quelque minutes avant la sonnerie. Près de l'entrée, adossée au mur, une cigarette au coin des lèvres, se trouvait une jeune fille assez étrange.

De long cheveux noir retombaient de chaques côtés de ses épaules. De chaque côté, une mèche blonde rayée de noir reposait sur sa poitrine. Un frange méchée de rouge et de violet cachait son front. Ses yeux était cernés de noir. Lillie devina un percing sous la lèvre, à gauche. Sous la veste noir de la jeune fille, on devinait un tee-shirt violet avec des imprimés gris. Elle portait un espèce de jupon blanc qui lui arrivait juste au dessus des genoux. Au pied, elle arborait des converses violettes, assorti au tee-shirt. Des chaussettes rayées noire et blanche sortaient de ses chaussures. L'une avait été tiré jusqu'au genoux alors que l'autre tombait en accordéon sur son mollet.

Lillie s'adossa à son tour au mur, mais pas trop près de la brune. Elle sortit une cigarette et chercha son briquet. Après avoir retourner toute ses poches, elle arriva à la conclusion qu'elle l'avait oublié. Elle soupira et s'approcha de la brune :

« T'as du feu s't'plait ? »

La brune la regarda quelques secondes puis eu un sourire en coin. Elle sortit un briquet et alluma la clope de la rousse.
Lillie s'adossa au mur près de la brune. Elles regardèrent les volutes de fumés tournoyer au-dessus d'elles jusqu'à ce que la brune se décide enfin à parler.

« T'es nouvelle ?
_Ouey ...
_ Moi aussi. »


A ce moment là, la sonnerie retentit.

« Il faudrait peut-être rentrer non ? fit remarquer Lillie
_ Ouaip ... peut-être ... »

Les jeunes filles se dirigèrent vers le portail.

« Au fait, j'm'appelle Lillie et toi ? »

La brune sourit, sembla hésiter quelques instants, puis prononça du bout des lèvres son prénom :

« Cary »

Les deux jeunes filles rentrèrent dans l'établissement et se dirigèrent vers les listes. Une masse d'élève entourait le tableau d'affichage. Lillie étant plus grande que Cary, elle tenta de repérer où se trouvaient les listes des Secondes.

« Là ! Tout à fait à droite »


Les filles se dirigèrent vers les listes de Secondes et commencèrent à chercher, Lillie au début, Cary à la fin. Au bout de quelques minutes, elles se retrouvèrent toutes les deux sur la même liste, leur doigt l'un sous l'autre. Elles se regardèrent et éclatèrent de rire. Leurs noms étaient juste à côté :

Füreih Cary
Gheran Lillie


Lillie regarda le reste de la liste par curiosité. Juste en-dessous de son nom, il y avait deux fois le même nom. Elle regarda plus attentivement :

Kaulitz Bill
Kaulitz Tom


Elle haussa les épaules.

« Des jumeaux sans doute » pensa t'elle

Elle s'empressa de rejoindre Cary qui l'attendait devant la marque au sol ''2°3''. Elles montèrent toutes les deux à leur salle de classe, après avoir vérifier qu'il s'agissait bien de la salle n°148. Arrivées à la salle, le professeur les plaça et fit l'appel.

« Tiens ! Nos chers amis Kaulitz ne sont pas encore arrivés ? Quel dommage ! »

Quelques rires nerveux fusèrent dans la classe.

« Bien ! Je me présente, je suis Mr Pergeh, votre professeur principal ainsi que votre professeur de biologie ! Comme vous le savez ... »

Il n'eut pas la temps de finir sa phrase, quelqu'un venait de taper à la porte.

« Oui rentrez ! Ah ! Messieurs Kaulitz ! Je désespérait de vous voir arriver avant neuf heure !
_ Je vois que vous avez travaillé votre humeur pendant vos vacances monsieur,
lui répondit un des deux garçons en s'avançant dans la salle, mais, si je puis me permettre, il est encore à améliorer ! »

Le garçon qui venait de parler était vêtu d'un baggy très large et d'un tee-shirt blanc trois fois trop grand pour lui. Ses dreads blonds étaient attachés par un bandeau et recouvert d'une casquette verte, assorties aux motifs de son tee-shirt.

« Un rappeur, pensa Cary, pathétique ! »

Le garçon qui le suivait était très différent de lui. En fait, on aurait pu dire que s'était son contraire ! Ses longs cheveux noir de jais retombaient sur ses épaules. Ses yeux étaient cernés de noir. Il portait un jean moulant, un tee-shirt noir ou était imprimé une tête de mort rouge. Il avait enfilé une petite veste en cuir noire, aux coutures rouges.

« Et c'est çà des jumeaux ?! pensa Lillie, vive la ressemblance ! »


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Alors ?
Votre avis ?

La suite dans 1o comm' !! ^^







Muffin'

# Online seit Samstag, 19. Januar, 2008 um 17:51

Geändert am Montag, 21. April, 2008 um 10:41

Muffin' Chapitre 2 Muffin'

Muffin'      Chapitre 2             Muffin'
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Chapitre 2




« Et c'est çà des jumeaux ?! pensa Lillie, vive la ressemblance ! »

Il ne restait que deux place dans la salle.

« Voyons ... Bill, tu vas te mettre là, à côté de Cary, et toi Tom, à côté d'Angéla ! Ca ne te dérange pas Angéla ? »

Un gloussement de cette dernière remplaça une réponse clair.

« Désolé vieux croûton, mais c'est pas possible ! »

Le professeur se tourna vers le blond :

« Ah bon ! Et pourquoi ?
_ C'est à côté de mon frère ou rien ! »


Mr Pergeh soupira, haussa les sourcils, leva les yeux au ciel et se décida enfin à parler :

« Bon ! Angéla, vas à côté de Cary s'il te plaît »

La jeune fille obtempéra, faisant beaucoup de bruit pour montrer son mécontentement. Les jumeaux s'assirent et le prof continua son discours ennuyeux à souhait.
Chacun passait le temps, regardant désespérément la fameuse aiguille qui, décidément, avançait trois fois moins vite que d'habitude.

Quand la sonnerie retentit enfin, les élèves se ruèrent dehors, avant de se diriger en cours d'Allemand.
La prof d'Allemand était une veille femme rabougri, des grosses lunettes était posé sur son nez pincé. Ses cheveux gris avaient été ramené en un chignon sage. Elle clignait tout le temps des yeux.

La prof attendit que tout ses élèves se soit assis pour prendre la parole, d'une voix chevrotante :

« Je suis Mme Zapatek, votre professeur d'Allemand et de Littérature. Bien, afin de mieux vous connaître, je vais vous demander d'écrire un poème ou une chanson, en vers ou en prose, d'où se dégage de la tristesse, de la mélancolie, de la nostalgie. Vous devez vous inspirez de vos propres expériences. Le dictionnaire est à votre entière disposition ! Bien ! Vous avez ... exactement quarante minute ! Au travail ! »

Plusieurs protestations fusèrent dans la salle.

« Mais ... Madame, ...
_ SILENCE ! Il ne vous reste plus que trente cinq minutes ! Dépêchez vous ! »


Tout le monde se tut. Certain se mirent à écrire, d'autre semblait réfléchir, alors que d'autre flânait en regardant les mouches voler.

« J'avais oublié, ajouta la prof d'un ton doucereux, c'est noté ! »

Tous les élèves se regardèrent et se mirent à écrire en troisième vitesse. Cary n'avait pas bronché.

« Papa ... pourquoi ? »

Elle retint difficilement ces larmes. Cette questions, elles se la posait depuis presque trois ans. Et elle n'avait jamais eu de réponses, les morts ne parlent pas. Elle se mordit la lèvre pour s'empêcher de fondre en larme.

« Pourquoi t'as fait çà ? »

Se répétait-elle sans cesse. Elle lui en voulait ... Bien sûr qu'elle lui en voulait ! Il avait abandonner ... lui qui était si fort, il avait tout laissé derrière lui ...
La mort dans l'âme, elle se mit à écrire. Ce qu'elle écrivait n'avait pas de rapports direct avec son père, c'était juste ... ce qu'elle ressentait.

« Les jours passent
Sans être là
Tout était si bien
Tout, moi et toi
Va ...
Va ...

Nous n'avons rien fait de faux
Tout le temps penser
Que ça pourrait continuer ainsi
Tout le reste, on verra
Va ...
Va ...

Va, laisse nous derrière toi et moi
N'essaie pas de comprendre
Pourquoi ça ne va plus
Va, essaie de nous oublier nous deux
Pour nous ça continuera
Si nous ne nous voyons plus
Va ...
Va !

Va ...
Fais le pour toi et moi
Je ne pourrais pas
Je n'aurais pas le courage
Tout, moi et toi
Va ...
Va ...

Les jours passent
Sans être là
Tes traces me guident
Loin de toi
Va ...
Va ...

Va, laisse nous derrière toi et moi
N'essaie pas de comprendre
Pourquoi ça ne va plus
Va, essaie de nous oublier nous deux
Pour nous ça continuera
Si nous ne nous voyons plus
Va ...
Va !

Je brise la lumière
Les ombres tombent sur moi
Je ne nous vois pas
Toutes les ombres tombent sur moi
Sur moi
Les ombres tombent sur moi

Les jours passent
Sans être là
C'est tout ce qu'il nous reste
Si tu pars
Si tu pars maintenant
N'essaie pas de comprendre
Pourquoi ça ne va plus
Va ...

Essaie de nous oublier nous deux
Pour nous ça continuera
Si nous ne nous voyons plus
Va ...
Va !

Les jours passent
Sans être là ...
Reste ... »


Elle reposa son stylo, se rendant compte que des larmes salés coulaient le long de ses joues pâles. Elle les essuya précipitamment, mais Lillie les avait vues.

« Ca va ?
_ Hum ! C'est rien ... juste ...
_ Bien ! C'est terminé !
l'interrompit la prof, posez vos stylos, je ramasse. »

Pendant qu'elle les ramassait, elle en profitait pour jeter un coup d'½il à ce qu'avait écrit les élèves. Quand elle arriva à Cary, elle lu la feuille en entière. En fur et à mesure de sa lecture, ses yeux s'agrandissaient de plus en plus.

« C'est ... c'est toi qui a écrit çà ?
_ A votre avis ?! Vous croyez que c'est ma trousse peut-être ? »


La prof eu un rire nerveux et s'éloigna rapidement de la brune. Arrivée devant Tom, elle poussa un petit cri, exhibant une feuille sous le nez du dreadeux.

« Monsieur Kaulitz ! Qu'est ce que c'est que CA ?!
_ Hum ... à première vue je dirai que c'est une feuille simple à grand carreaux avec des trous sur les côtés pour la mettre dans un classeur ! »


La classe éclata de rire.

« Monsieur Kaulitz ! Ne jouez pas ce petit jeu avec moi ! Je ne vous avais pas demandé une FEUILLE BLANCHE à ce que je sache !
_ Mais Madame ! Vous comprenez pas ! C'est de la grande littérature : il faut lire entre les lignes !
_ Monsieur Kaulitz !
_ Ouiii
_ Deux heures de retenues !
_ Déjà ? Je crois que j'ai battu mon record cet fois-ci !
_ Angéla ! Va me chercher un rapport !
_ Oui, madame.
_ Et qu'est ce que vous allez marquer dessus ? Que je fais de l'humour ?
répliqua le blondinet, ironique
_ Non ! Je vais écrire que vous êtes insolent et impertinent !
_ Et après vous allez le dire à ma Maman c'est çà ? OuhOuh ! J'ai peuuur ! »


La classe éclata de rire. Lillie observait curieusement le dreadeux, il l'intriguait.
La prof, furieuse, regagna son bureau et arracha des mains le rapport à la pauvre Angéla qui était revenue. Elle commença à écrire sur la feuille, toujours aussi énervée, mais la sonnerie retentit.
Tous les élèves se ruèrent dans la cour : c'était l'heure de la pause.

Les deux jeunes filles sortirent ensemble de la salle de cour. Cary marchait lentement, la tête basse, l'air encore plus triste que tout à l'heure. Lillie ne posa pas de questions. Elle savait que dans ses moments là, le silence était la meilleur chose que l'on puisse faire. Cary aurait voulu la remercier pour sa ''compréhension'', mais c'est assez difficile de remercier quelqu'un sur quelque chose dont on est pas tout à fait sûr ... mais pourtant, Cary avait l'impression que Lillie la comprenait. Sensation étrange puisqu'elles ne se connaissaient qu'a peine depuis deux heures.

Cary alla s'asseoir sur un banc, seule. Elle avait besoin de réfléchir. Lillie rejoignit simplement les filles avec qui elle avait fait connaissance pendant la première heure.
Curieuse, elle observa la cour. Elle remarqua alors que Bill et Tom était séparés. Bill s'était assis en plein milieu de l'espace vert. Les écouteurs dans les oreilles, il écrivait sur un vieux cahier en mordant son crayon. Tom, lui était entouré d'une bande de minette qui buvaient chacune de ses paroles. Lillie détourna rapidement son regard. Elle écoutait vaguement ce que lui racontait Angéla et Pauline, deux filles de la classe.

« J'peux poser une question ?
_ Vas-y ..
_ Pourquoi ... Tom ne reste pas avec Bill ? Ils avaient l'air super proche tout à l'heure ...
_ Oh ...
_ Bill n'a jamais aimé les amis de Tom ! le seul ami qu'ils ont en commun, c'est un certain Andreas ... il est pas dans ce bahut ...
_ En même temps c'est compréhensible .... T'as vu ces espèces de ''tepu'' qui lui tournent autour ?!
_ C'est clair ! Ca craint un max. ! ... »


Lillie les laissa divaguer et se déconnecta à nouveau. Son regard se posa sur Cary, toujours seule sur son banc. Elle trouvait cette fille bizarre ... elle était ... comment dire ? Elle n'avait pas l'air méchante, juste renfermée. Lillie sentait bien que ce n'était qu'une carapace ...


Le reste de la matinée se déroula dans la même ambiance. Le midi, les jumeaux rentrèrent chez eux alors que Cary et Lillie déjeunèrent au self.
En première de l'après-midi, la classe de 2nd 3 eut droit à une révision complète du programme d'histoire de 3ème . Inutile de préciser que la grande majorité des élèves avait les yeux river sur la pendule, attendant désespérément un quelconque miracle. S'en suivit une heure de Sport. Vu qu'aucun élève n 'avait de tenue adaptée, le prof passa l'heure à rappeler le règlement intérieur et à présenter les différentes disciplines dans lesquelles les élèves seraient notés. Au grand malheur de ces adolescents, le vestiaire où ils étaient installés se laissait voir aucune trace d'horloge ou de pendule que ce soit.

Au bout d'un (long) moment, le prof stoppa son discours, voyant que personne ne l'écoutait.

« C'est moi ou personne ne m'écoute ? »

A ce moment là, le blondinet cru bon de se faire remarquer.

« Pour une fois que vous dites quelques choses de pertinent Mr Letzoir ! »

Le sportif, ne s'attendant pas à une telle réponse, se tut quelques secondes, ne sachant que répondre.

« Kaulitz ! Je vois que vous êtes toujours aussi insolent !
_ Non ... je dirais réaliste ! »


Des rires résonnèrent dans la petite salle froide.

« Si j'étais toi j'arrêterai de suite ce petit jeu Kaulitz ....
_ Ah oui ? Et vous allez me coller si je ne m'arrête pas ?
répondit le dreadeux
_ Oh ! Non ... ça ne servirai à rien ... Par contre ... »

Le prof laissa sa phrase en suspend pendant quelques secondes. Tom perdit son sourire d'un coup, son visage pâlit. Quelques filles poussèrent des petits cris strident tandis que les autres ouvraient des yeux exorbitant, se cachant la bouche pour s'empêcher de crier.
Tom qui, quelques secondes plutôt, était sûr de lui, semblait incroyablement vulnérable à ce moment précis.

« Vous ... vous n'allez pas ... »

Un sourire narquois et vainqueur apparut sur le visage de Mr Letzoir ; c'était le même sourire que Tom arborait quelques minutes plutôt.

« Je t'aurais prévenu Kaulitz. »

Cary et Lillie se regardèrent, abasourdi. Elles n'arrivaient pas à croire que Tom, Tom l'insolent, Tom l'invulnérable, pouvait avoir peur de quelque chose, et en plus de quelque chose qui venait d'un prof. Elles ne comprenaient pas le regard effrayé des filles de la classe, elles ne comprenaient pas de quoi parlait le prof, elles ne comprenaient pas la réaction de Tom, elles ne comprenaient pas la situation tout bêtement.

C'était bien les seules.




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Voilà ! ^^
Encore désolée pour le retard !
N'oubliez pas de me donner votre avis !
Allez, 1o comm's pour la suite ?





Muffin'

# Online seit Sonntag, 20. Januar, 2008 um 10:26

Geändert am Montag, 21. April, 2008 um 10:45

Muffin' Chapitre 3 Muffin'

Muffin'      Chapitre 3             Muffin'
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Chapitre 3




« Vous ... vous n'allez pas ...
_ Pourquoi pas ? Et puis, de toutes façons ça n'a pas l'air de franchement déranger ton frère ... ! »


Tous les regards se tournèrent vers l'androgyne, effacé dans un coin du vestiaire.

« Avec tout le respect que je vous dois monsieur, vous devriez revoir vos cours de ''Comment lire dans les pensées de ses élèves''. »

Des rires fusèrent. Le prof secoua la tête et eu un petit rire. Le brun lui lança un regard noir, qui aurait fait frémir la moindre personne. Le prof baissa la tête et maugréa :

« Vous êtes prévenus saleté de grumeaux ! »

Bill se leva avec fureur devant l'insulte mais à ce moment là, la sonnerie retentit, calmant le jeune homme. Il s'empressa de sortir, bousculant quiconque le gênait. Il s'installa dans l'herbe, et mit son baladeur en marche, fulminant.
Tom suivit sa bande de machos, la tête basse, perdu dans ses pensées bien sombre.

Cary et Lillie sortirent en même temps. La cour commençait déjà à se remplir de lycéens. Cary se dirigea vers un banc. Elle avait déjà allumé son MP3. Lillie s'éloigna donc et rejoignit les filles de la classe. Elle ''s'incrusta'' dans la conversation avant de poser la question qui lui torturait l'esprit depuis dix minutes :

« Hum ... Quelqu'un peut m'expliquer qu'est ce qu'il s'est passé tout à l'heure avec Tom et le prof ? Parce que j'ai pas très bien comprit ... »

Pauline et Angéla s'interrogèrent du regard.
Pauline avait de longs cheveux blonds et les mêmes yeux bleus que Lillie. Angéla elle, avait des cheveux bruns assez court et très bouclés.
Pauline prit enfin la parole après un faux soupir, comme si cela l'agaçait alors qu'elle mourrait d'envie de tout raconter à la rousse.

« Depuis la maternelle, Bill et Tom n'ont jamais été séparé.
_ Ouaip, opina Angéla, toujours dans la même classe, toujours à côté, comme si ils étaient ...
_ Qu'une seule et même personne. »


Les deux bavardes regardèrent bizarrement Lillie qui semblait perdu dans ces pensées.

« J'ai deux petits frères qui sont jumeaux, expliqua t'elle, ils se comportent pareil !
_ Ah ...
_ Donc Bill et Tom n'ont jamais été séparé de leur vie
, continua Pauline, de la maternelle jusqu'à la seconde !
_ Toujours dans la même classe et toujours à côté !
Opina une nouvelle fois Angéla,
_ Attendez, vous voulez dire que le prof les a menacés de ... les séparer ?!
_ Oui !
_ Dans une classe différente voir même dans une autre école !
_ Et c'est pour ça que Tom a flippé ?
_ Ben ouaip !
_ Bill a bien redoublé pour son frère ...
_ Hein ? »


Pauline eu un petit sourire de triomphe, contente d'avoir piqué la curiosité de la jeune fille.

« Comme tu le sais, Tom est très insolent et il est vraiment nul ! En fait, il fiche rien.
_ Alors que Bill est plutôt bon élève tu vois ! Il ne parle jamais en classe, il est toujours en train de rêvasser ou de s'amuser avec son frère mais il a des bonnes notes.
_ L'année dernière, ils étaient tous les deux en secondes et ...
_ Mais comment vous le savez ça, vous étiez pas là l'année dernière !?
_ Ben on nous l'a dit !
_ Donc, à la fin de l'année, en raison du niveau très très médiocre de Tom, il l'ont fait redoublé.
_ Sauf que Tom allait se retrouver en seconde alors que son frère serait en première !
_ Bill a donc décidé de redoubler pour rester avec son frère ! »


Angéla hocha la tête et les deux filles affichèrent un énorme sourire, fière de leur petit récit. Lillie haussa un sourcil. Décidemment ces filles commençaient à l'énerver de plus en plus.

« C'est vrai c't'histoire ?
_ Nan ! On t'a raconté ça pour passer l'temps !
_ Ben oui c'est vrai si on te le dit !
_ Ouais ! Bill et Tom ne supporte pas d'être séparé, ils sont toujours à côté, l'un redouble pour être dans la même classe que l'autre, mais par contre, pour les récrés, ils ne sont jamais ensemble ! Bizarre non ? »


Pauline haussa les épaules.

« On te l'as déjà dit, Bill ne supporte pas les copains de Tom !
_ Ouais ... »


Le regard de Lillie se perdit au loin et les deux filles reprirent leur conversation.
Lillie, qui écoutait les deux pipelettes d'une oreille, se rendit bien compte quelles genre de filles étaient Pauline et Angéla.
Elles parlaient, ou plutôt se moquaient, de tout le monde, de toutes les personnes qu'elles connaissaient de près ou de loin. Elles passèrent au peigne fin toutes les filles de la classe. Quand elles arrivèrent à critiquer le look trop gothique de Cary, sa présumé agressivité, ses cheveux noirs semblables aux sorcières et son teint de mort-vivant, Lillie se sentit exploser.
Pour qui se prenaient ses filles pour juger les gens à tord et à travers ?
Evitant d'exploser d'indignation, Lillie laissa là les deux filles et leur groupe. Elle se dirigea vers le banc où Cary écoutait tranquillement sa musique, ne se doutant pas des moqueries dont elle était victime.

Elle se laissa choir sur le vieux banc dans un long soupir. Cary ôta ses écouteurs de ses oreilles et tourna la tête, prêtant attention à la rousse assise à côté d'elle et qui semblait bien soucieuse.

« Excuse-moi de m'incruster comme çà, mais ces filles sont vraiment des pestes ! Elles se moquent de tout le monde comme si elles étaient supérieures ! Rah ! Ca m'énerve ! »

Cary eut un de ses petits sourires.

« Je connais ce genre de filles ... j'en avais une sacrée bande dans mon collège. »

Lillie souria à la jolie brune et toutes deux ce turent, perdues dans leurs pensées. Au bout d'un moment, elles pensèrent à la même chose et exprimèrent leur pensée à hautes voix en même temps :

« C'est quand même bizarre que Bill ne reste pas avec Tom ... »

Elle se regardèrent et éclatèrent de rire.

« Sérieusement, tu trouve pas ça bizarre ? »

Cary haussa les épaules.

« En mêmes temps, avec le calamar qui lui sert de frère ! »

Lillie éclata de rire suivie de près par Cary.
Ces deux là s'entendaient vraiment bien. Elles étaient toujours sur la même longueur d'onde malgré leurs différences. Et puis, Lillie était joyeuse et rigolote, ça lui changeait un peu les idées à Cary.


Bill était assis tout seul dans l'herbe, comme d'habitude. Cette solitude ne le gênait pas, bien au contraire. Il profitait de chaque seconde passée seule pour réfléchir, écrire et dessiner sur son cahier. Il pouvait aussi rêver quand il était seul. Rêver de ce qu'il n'avait pas le droit de vivre. Parce que c'était interdit. Et Bill le savait, il le savait bien, mais ça ne l'empêchait pas de rêver. Ca n'a pas de conséquence, ça ne blesse pas et ce n'est pas contraire à la loi, rêver.
Le problème avec les rêves, c'est que plus on en fait, plus ils s'éloignent de la réalité et plus le réveil est douloureux.
Ca aussi Bill le savait, mais il préférait l'oublier.

Bill poussa un soupir et se leva. Il rejoignit les autres élèves de sa classe qui s'était déjà rassemblés. Le cours suivant était un cours d'Anglais. Bill connaissait bien le prof pour l'avoir eu l'année précédente. En fait, il ressemblait plus à un ogre qu'à un prof d'anglais. Presque deux mètres de haut, une carrure imposante, des cheveux blonds assez longs, une barbe qui lui couvrait la bouche, un air bourru, ce prof avait tout pour faire peur à ses élèves. Heureusement, il était bien connu dans le lycée et les élèves savaient que sous sa pilosité très développée se cachait un caractère de gros nounours.

Mr Betson laissa les élèves s'asseoir. Les tables étaient disposées en U, laissant le bureau du prof face à tous les autres.
Mr Betson s'éclairci la voix, ce qui revient à un espèce de rugissement. Tous les nouveaux et ceux qui ne connaissaient par Mr Betson sursautèrent.

« Bien ! Commença t'il d'une voix grave, nous allons faire un petit jeu pour mieux se connaître ! Vous allez vous présentez sur un petit papier, en anglais bien sûr, sans indiquer votre prénom. Ensuite, vous allez mettre les bout de papier dans ce chapeau, fis-il en sortant de sous le bureau un de ces chapeaux que les magiciens utilisent pour leurs tours, ensuite, chacun à votre tour, vous allez piochez dans le chapeau et essayer de deviner à qui appartient la description ! Tout le monde a bien compris ? »

Les élèves hochèrent la tête et commencèrent à se décrire sur une feuille. Le jeu commença tranquillement et se fut le tour de Lillie. Elle piocha un papier.

« Euh ... monsieur, il n'y a qu'une phrase ...
_ Ce n'est pas grave Miss, traduisez !
_ Euh ... '' Je me cache derrière ce qui fait peur aux autres '' »


Lillie leva les yeux et croisa le regard de Cary. Elle y décela de la tristesse, de la lassitude mais surtout de l'appréhension, presque de la peur. Lillie ouvrit la bouche, Cary la supplia du regard.

« Alors Miss ? Vous avez une idée de la personne qui a écrit ça ?
_ Non ... aucune idée,
mentit Lillie
_ Bien ! Alors, à qui app... »

A ce moment là, la sonnerie retentit dans le vieux bâtiment. Les élèves se ruèrent vers la sortie, c'était la fin de la journée.
Cary sortit précipitamment de la salle, évitant Lillie.

« Qu'est ce qui m'a pris d'écrire çà ?! »

Pensa t'elle.
Lillie, piquée au vif, rattrapa la brune alors qu'elle sortait de l'établissement.

« Cary ! Ca va ?
_ Oui ... maugréa Cary en tournant la tête,
_ Tu es sûre ? Ca n'a pas l'air ...
_ Occupe-toi de tes affaires, tu m'énerves ! »


Lillie resta bouche bée devant les paroles de la jeune fille. Elle la savait renfermée mais pas au point d'être agressive !




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Voilà ! ^^
Chapitre un peu court par rapport aux autres ... =S
Allez, 1o comm's pour la suite ?





Muffin'

# Online seit Sonntag, 23. März, 2008 um 03:50

Geändert am Sonntag, 23. März, 2008 um 04:08

Muffin' Chapitre 4 Muffin'

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Chapitre 4



Je tiens à dire de suite que l'idée du "Chapitre-Vidéo" viens de Blutrisse2
Je n'ai fais que copier ...
Oui je sais, c'est pas bien, mais ne dit-on pas que le copiage est une marque de célébrité ?
Et puis Blutrisse2 est vraiment une fic' géniale que je vous conseille !
=)
Les photos de la vidéo sont magnifiques *.*
Dommage qu'il n'y ai que Bill ...




[ Faites chargez la Vidéo ]



Cary se mordit la lèvre.

« Lillie ... excuse-moi, j'étais ... énervée.
_ C'est pas grave,
répondit la rousse dans un sourire, ... c'était toi le papier ? »

Cary hocha la tête. Lillie ne posa pas de questions. N'importe qui, à ce moment là aurait assailli Cary de questions. Mais Lillie n'en fit rien. La brune s'en rendit compte.

« Merci.
_ Hein ?
_ Merci, Lillie.
_ Pour quoi ? »


Cary souria.

« Tu es une fille formidable. »

Lillie ouvrit la bouche pour répliquer mais aucuns sons ne sortirent. Cary eu un autre sourire et monta dans le bus qui s'était arrêté près du lycée.
La jolie rousse regarda bêtement le bus partir, se retournant les paroles de Cary dans sa tête. Décidemment, cette fille était très surprenante !

Elle poussa un soupir et commença à marcher. Il fallait qu'elle aille chercher les jumeaux à l'école - voir à la garderie du soir vu l'heure - et Dan à la crèche. Sa mère ne rentrerait sûrement pas avant 20h00. Dan serait déjà couché, Matt et Nigel serait sûrement en train de courir et de hurler autour du canapé où serait avachi une Lillie épuisée et qui n'avait pas eu le temps de finir ses devoirs.
Lillie commençait à s'habituer.


* * *



« A ce soir mes chéris !
_ A ce soir Grand-Ma' ! »


Les jumeaux regardèrent la voiture de leur grand-mère s'éloigner et poussèrent un soupir synchronisé. Chaque matin, leur grand-mère travailler tôt et personne d'autre ne pouvait amener Bill et Tom au lycée. Ils arrivaient donc avec au moins une demi-heure d'avance chaque matin.

Bill s'adossa à la murette et sortit une cigarette.

« Je sais pas comment tu fais pour fumer ces trucs ! »

Bill haussa les épaules.

« Question d'habitude ...
_ Ouais ... heureusement que j't'embrasse pas ! J'ai horreur de l'odeur de clope ! »


Bill avala difficilement sa salive et baissa la tête.

« Hum ... maugréa t'il en envoyant valser un caillou de l'autre côté de la route,
_ On a quoi en première heure ?
_ Musique ... avec Gelf
_ Ah ! Enfin un cours un peu intéressant !
_ Hum ... »
répondit Bill, perdu dans ses pensées.

Quand un surveillant ouvrit la grille, Tom se précipita dans la cours suivi par sa bande d'abruti et de chienne en chaleur. Bill attendit un peu, il finissait sa cigarette. Il observait tranquillement les élèves. Il aimait faire çà, observer les gens à leur insu. Dans la foule, il reconnu la jolie rousse de sa classe. Elle se détacha de la foule et vint s'adosser à la murette. Elle chercha quelque chose dans son sac. Bill l'observait discrètement. Elle portait un bermuda d'un jean presque blanc, une tunique lavande resserrée à la poitrine. Ses cheveux étaient dans la même pagaille que la veille mais ses yeux étaient parfaitement cernés de noir. Elle poussa un juron qui fit sursauter Bill.

« P'tain ! J'ai encore oublié mon briquet ! »

Elle poussa un soupir et se tourna vers l'androgyne.

« T'as pas du feu s'teu plaît ?
_ Euh ... si attends, ... tiens !
_ Merci. »


Lillie alluma sa clope et tira une taffe avant de rendre le briquet emprunté.

« Garde-le ... j'crois qu'j'vais arrêter ...
_ Oh ... Bonne chance !
_ Euh ... Ouais, merci. »


Lillie lui souria et rejoignit Cary qui venait de descendre de son bus. Bill écrasa sa cigarette par terre et suivit le flot d'élève.
Quelques minutes plus tard, la sonnerie retentit dans la cour ensoleillée et tous les élèves se rangèrent docilement. La classe de 2nd3 monta les quatre étages qui menaient à la salle de musique. Les bureaux avaient été remplacés par des pupitres disposés en arc de cercle. Les élèves s'installèrent et Mme Gelf demanda le silence.

« Je suppose que vos profs vous on déjà rabaché le règlement et tout ce qu'il y a à rabacher, on va commencer tout de suite. Alors, voyons ... Bill ? »

« Traîtresse ! » Pensa t'il.

Hésitant, il grimpa sur l'estrade et attendit.

« Bien, tu vas nous chanter quelque chose ! Tu as une chanson ?
_ Ben ... pas vraiment ...
_ Allons Bill ! Je suis sûre que tu as une chanson ! »


Bill lui lança un regard noir. Bien sûr qu'il connaissait des chanson ! Il avait beaucoup travaillé avec Mme Gelf l'année précédente. Au début, il était parti pour s'inscrire à la chorale, mais il n'avait pas osé. Mme Gelf et lui avait donc travaillé sur sa voix toute l'année, entre midi et deux. En cachette. Tom n'en savait rien.

« Alors ? »

Bill haussa les épaules. La prof mima une réflexion.

« Hum ... Voyons ... tu connais ''How you remind me'' de Nickelback ? Je pense que c'est dans ton registre ... »

Bill lui lança à nouveau un regard noir. Bill adorait cette chanson. Bill l'avait travaillée avec la prof pendant plusieurs semaines.
Il hocha la tête.

« Euh ... comme çà, à capella ?
_ Et bien, Tom n'a qu'à t'accompagner à la guitare !
_ Hey ! Comment vous savez que je fais de la guitare ?!
S'écria Tom
_ Je le sais c'est tout. Bien ! Mettez vous en place ! Tiens, Tom » Fit elle en lui tendant une vieille guitare et une partition.

Tom observa la partition quelques secondes puis haussa les épaules. Il s'installa sur le tabouret alors que son frère resta debout. Ils étaient placés au centre de la pièce, tous les regards braqués sur eux. Le brun lança un regard inquiet à la prof qui lui répondit d'un sourire encourageant. Il inspira un grand coup et fit un signe à son frère. Bill hésitait à chanter cette chanson. C'était un standard mondialement connu. Les premières mesures sortirent de la vieille guitare. Bill chanta, d'abord stressé puis de plus en plus confiant. A la fin du premier refrain, la prof leur fit signe de s'arrêter.

« C'était très bien. Bill, tu as une jolie voix et toi, Tom, tu te débrouilles pas mal ! Tu en fais depuis longtemps ? »

Tom haussa les épaules et réfléchit.

« En fait, je crois que je suis né avec une guitare dans les mains ! »

Bill leva les yeux au ciel et prit place devant son pupitre.

« Et avec une serpillière sur la tête.
_ Je t'interdis de te moquer de mes dreads !
_ Je t'interdis de te moquer de mes slims,
répliqua Bill avec un sourire ironique
_ Okey ! Okey ! » Souffla Tom, vaincu.

Il s'assit à côté de son jumeau et la prof repris la parole :

« En parlant d'instrument, qui en joue un ? »

Une demi-douzaine de mains se levèrent dont Cary et Lillie.

« Vous êtes nouvelles si je ne me trompe ? »

Les deux jeunes filles hochèrent la tête. Mme Gelf consulta le cahier d'appel de la classe quelques secondes puis releva la tête.

« Hum ... Lillie ? Tu joues de quoi ?
_ Je chante et je fais de la batterie. »


Tous les regards se braquèrent sur la jolie rousse.

« Ben quoi ?
_Hum ... je n'ai pas de batterie ici mais par contre tu vas pouvoir nous chanter quelque chose ... ? »


Lillie hocha la tête et se plaça au milieu de l'arc de cercle formé par les pupitres. Elle chanta ''One of us'' de Joan Osborne. Sa voix un peu cassée s'accordait parfaitement avec la chanson. Quand elle regagna sa place, la prof eu un sourire satisfait.

« Et toi Cary ?
_ Basse, piano, chant. »


La prof ouvrit des yeux émerveillés.

« Tu fais du piano ?
_ Oui.
_ Sa te dérangerait de nous faire une chanson avec le piano ? A moins que tu ne préfères la basse ...
_ Non, non, c'est bon. »


Cary s'installa derrière le piano qui servait aussi de bureau. Ses doigts fins coururent sur le clavier. Une mélodie douce en sortie. Quand elle commença à chanter, la classe resta suspendu à ses lèvres. Sa voix était incroyablement douce.


[ Mettez la Vidéo !! ]
(La voix de Cary est beaucoup plus douce que celle de la vidéo ...)


I know there's something in the wake of your smile.
Je sais qu'il y a quelque chose derrière ton sourire.
I get a notion from the look in your eyes, yeah.
J'en ai l'idée de par le regard que tu as, ouais.
You've built a love but that love falls apart.
Tu t'es construit un amour mais cet amour tombe en morceau.
Your little piece of heaven turns to dark.
Ton petit morceau de paradis tourne a l'obscurité.

Listen to your heart
Ecoute ton coeur
When he's calling for you.
Quand il t'appelle.
Listen to your heart
Ecoute ton coeur
There's nothing else you can do.
Il n'y a rien d'autre que tu puisses faire.
I don't know where you're going
Je ne sais pas où tu vas
And I don't know why,
Et je ne sais pas pourquoi,
But listen to your heart
Mais écoute ton coeur
Before you tell him goodbye.
Avant de lui dire au revoir

Sometimes you wonder if this fight is worthwhile.
Parfois tu te demandes si ce combat en vaut le coup.
The precious moments are all lost in the tide, yeah.
Les moments les plus précieux se sont perdus dans la marée, ouais.
They're swept away and nothing is what is seems,
Ils sont emportés et rien n'est comme il semble,
The feeling of belonging to your dreams.
Ce sentiment d'appartenir à tes rêves.

Listen to your heart
Ecoute ton c½ur
When he's calling for you.
Quand il t'appelle.
Listen to your heart
Ecoute ton c½ur
There's nothing else you can do.
Il n'y a rien d'autre que tu puisses faire.
I don't know where you're going
Je ne sais pas où tu vas
And I don't know why,
Et je ne sais pas pourquoi,
But listen to your heart
Mais écoute ton coeur
Before you tell him goodbye.
Avant de lui dire au revoir

And there are voices
Et il y a des voix
That want to be heard.
Qui veulent être entendue.
So much to mention
Il y a tant à dire
But you can't find the words.
Mais tu ne peux pas trouver les mots.
The scent of magic,
Ce parfum de magie,
The beauty that's been
La beauté que ça fut
When love was wilder than the wind.
C'était quand l'amour était plus sauvage que le vent

Listen to your heart
Ecoute ton c½ur
When he's calling for you.
Quand il t'appelle.
Listen to your heart
Ecoute ton c½ur
There's nothing else you can do.
Il n'y a rien d'autre que tu puisses faire.
I don't know where you're going
Je ne sais pas où tu vas
And I don't know why,
Et je ne sais pas pourquoi,
But listen to your heart
Mais écoute ton coeur
Before you tell him goodbye.
Avant de lui dire au revoir

Listen to your heart
Ecoute ton c½ur
I don't know where you're going
Je ne sais pas où tu vas
And I don't know why,
Et je ne sais pas pourquoi,
Listen to your heart
Ecoute ton c½ur
Before you tell him goodbye.
Avant de lui dire au revoir



Cary resta quelques instants sans bouger puis posa ses mains sur ses genoux. Elle baissa la tête et ses longs cheveux cachèrent son visage. L'émotion était palpable dans la salle mais personne n'osa applaudir. Seule Lillie devina des larmes derrière la chevelure noire.
La prof ouvrit la bouche mais la cloche la devanca.

« J'écouterais les autres la prochaine fois ! Cary ? Je peux te parler ? »

La jeune fille releva la tête et s'approcha de la prof.

« Qu'est ce qu'il y a Madame ?
_ Je voulais te dire ... »






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Deux Chapitre d'un coup !
Vous avez d'la chance dit donc ! Heureusement que c'est Pâques hein !
^^
Sa vous plait toujours ?
Allez, 1o comm's pour la suite ?





Muffin'

# Online seit Sonntag, 23. März, 2008 um 16:58

Geändert am Mittwoch, 26. März, 2008 um 12:33